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 30 Avril 2006 : Discours de Ségolène Royal à Cambrin

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MessageSujet: 30 Avril 2006 : Discours de Ségolène Royal à Cambrin   Dim 8 Oct - 9:37

Discours de Ségolène Royal à Cambrin

Photos de ce discours ==> http://segoleneroyal2007.forumactif.com/viewtopic.forum?t=55

Bonjour à tous, je suis très touchée de vous voir aussi nombreux rassemblés. C’est vrai que quand Odette m’a invité, j’ai dit oui tout de suite. C’est un honneur pour moi d’être ici parmi vous dans le Pas-de-Calais au côté de nombreux élus, Odette bien sûr, Albert avec qui nous étions ce matin, Dominique, président du Conseil Général, Jean-Louis, Jean-Pierre, qui vient d’arriver, vous, tous, ici rassemblés. Ces moments de joies, ces moments de rencontres au sein de la France comme je le disais tout à l’heure à Courrières sont des moments de vérité, des moments de simplicit, et on aimerait qu’à tous les échelons de la vie politique il en soit ainsi. Je suis heureuse de revenir dans le Pas-de-Calais. On m’avait que j’avais été pas très bien reçue, mais vous savez dans la vie politique, il faut être philosophe. Il y a des étapes à franchir. Si c’était facile, ça se saurait. Et je pense que ce qui compte toujours, c’est la fraternité.

Ce qui est important entre socialistes, militants socialistes, sympathisants, hommes et femmes qui ont tout simplement envie que la France se remette debout, continue à avancer et qu’elle cesse d’être tirée vers le bas par je ne sais quel descenseur social avec la peur d’être tiré dans la catégorie en dessous et c’est tout cela qui nourrit des exclusions, qui nourrit des racismes, qui nourrit des rejets, qui nourrit des peurs. Mais la France mérite mieux que cela. Nous méritons, vous méritez bien mieux que cela. Et Odette a eu raison de rappeler à l’instant le talent des entreprises, la force d’innovation de notre pays, les intelligences territoriales. On en parlait à l’instant avec les élus, avec Dominique à la tête de ce Conseil Général, les intelligences territoriales dans nos régions, dans nos départements, dans nos villes, dans nos communautés de communes, dans nos territoires ruraux, dans nos territoires urbains qui ont envie que ça change.

Tous savent que la France ne mérite pas cela, ce spectacle où l’on voit que les ingrédients de la décomposition du pouvoir en place. Le pouvoir est une corruption lorsqu’il ne sait plus au nom de qui il est exercé, lorsqu’il a du mal à voir pour qui il est exercé, lorsqu’il n’est plus capable de rendre des comptes aux citoyens, lorsqu’il s’exerce sans cette phase indispensable de l’écoute et du diagnostic partagé. C’est cette décomposition que l’on observe aujourd’hui, cette corruption au sens le plus profond du terme. Non pas corruption financière, elle a existé aussi cette corruption financière mais heureusement que la transparence de la justice et que les progrès de la démocratie ont fait émergé et heureusement cette phase là est derrière nous, encore faut-il être vigilant. Mais il y a une décomposition encore plus profonde parce que c’est celle du mensonge. Des listes manipulées, des corbeaux, des barbouzes, sur fond de guerre civile au sein du même gouvernement, est-ce que c’est cela la France ?

Non, ce n’est pas cela la France… (applaudissements). Un officier, le général Philippe Rondot, et je cite à dessein son nom parce que chacun sait que c’est un grand serviteur de l’Etat, à la droiture réputée, dont aujourd’hui l’honneur est scandaleusement mis en cause par des mensonges d’Etat au plus haut niveau. Et bien je vais vous le dire cette fin de règne nous refusons qu’elle, qu’elle synthétise ce qu’est la France aux yeux des pays étrangers. Nous leurs disons ici non, non ce n’est pas ça la France, la France mérite beaucoup mieux. Et je vous le dis ici à Cambrin, une espérance doit se lever pour répondre au désir d’avenir, c’est possible si nous nous y mettons tous, par une vision nouvelle, par une autre méthode, pour une exigence sur la grandeur des idées que nous portons. Ce qui se passe aujourd’hui à la tête du pays, je le répète, prouve que le pouvoir corrompt lorsqu’il est détourné de son objectif et face à ce spectacle lamentable nous devons préparer le changement, être prêt pour l’alternance. Et je vous dirai aujourd’hui des choses très simples mais que je veux en harmonie avec la vérité que vous représentez et que je vois ici dans vos yeux et dans le comportements de vos élus locaux. Les Français ont envie de responsables politiques honnêtes, dévoués, animés par la morale publique, au service des autres, capables de rendre des comptes, des responsables politiques qui savent ce qui les fait avancer.

Je vais vous dire ce qui me fait avancer et que je sens parmi ceux qui de plus en plus me poussent en avant et qui me disent de continuer à avancer comme vient de le faire Odette. Ce qui me fait avancer grâce à l’expérience politique que nous avons nous élus locaux, et c’est aujourd’hui en ce nom d’abord que je m’adresse à vous puisque je suis élue depuis 15 ans d’une circonscription rurale et je suis aujourd’hui présidente d’une région. Et que tous les jours comme les élus ici présents nous sommes confrontés à la peur, aux souffrances et aux espoirs des citoyens de ce pays, que nous les voyons ces souffrances, que nous les voyons ces personnes âgées qui ne prennent plus qu’un repas par jour, et que nous voyons de plus en plus parce que nous payons les livres scolaires, et qu’on nous demande après les livres : « vous voulez pas payez la nourriture, et puis le changement des lunettes, et puis le traitement dentaire ? », et que nous le faisons car l’Etat actuel se désengage de tous les services publics et de toutes les actions de solidarités.

Alors cette morale de l’action parce que nous sommes au plus près, j’entends dire ici ou là mais elle n’a pas de projets, je vais vous faire une confidence, je crois aujourd’hui la politique se fait par la preuve et que les gens iront votés à tous les niveaux pour des élus qui font leurs preuves et qui tous les jours sont capables de rendre des comptes. C’est ça aujourd’hui la morale politique. Et puis je vais vous faire une autre confidence, mon projet, il sera socialiste… (applaudissements). Ce qui me fait avancer, ce qui nous fait avancer collectivement c’est d’abord le respect. Mais retrouvons donc ce respect un partout, remettons le dans tous les rouages de la société, arrêtons cette arrogance à tous les niveaux. Respectons nous les uns les autres. Et d’abord ce qui se passe à la tête de l’Etat aujourd’hui mais c’est un manque invraisemblable de respect, d’abord pour le pays et de respect pour les Français.

Alors l’enjeu, il est pas mince l’enjeu ! C’est de retirer la France vers le haut. C’est de lui redonner confiance dans l’avenir, c’est de bâtir une espérance collective. Je vous le dis ça sera difficile parce que la Droite contrôle tout les pouvoirs, ça sera difficile mais c’est possible si au sein du Parti Socialiste les énergies se rassemblent, si à gauche les énergies se rassemblent. Et ici je voudrais remercier toutes celles et ceux qui ne se trompent pas de combat, qui s’engagent dans la préparation de cette cause essentielle de la préparation de l’alternance. Dans ce travail qui reste à accomplir avec sérieux, avec tempérament, avec constance, toutes ses énergies qui me poussent à tenir au nom de l’exigence du changement. Alors j’entends dire : « est-ce qu’elle tiendra bon ? » mais oui je tiendrai bon parce que ce n’est pas de moi qu’il s’agit c’est que derrière cette espérance de changement que j’incarne aujourd’hui, peut-être provisoirement, on verra bien au moment ou les militants socialistes, et toutes celles et ceux, et je vous invite à le faire qui vont venir s’inscrire pour voter dans cette grande échéance. C’est une responsabilité éminente puisqu’il y aura peut-être 200 000 personnes.

Aujourd’hui, il y a 120 000 adhérents au PS, 30 000, 40 000 nouveaux adhérents, peut-être 200 000, le 1er juin. Vous rendez-vous compte de cette responsabilité ? 200 000 citoyens vont décider de qui aura l’honneur de porter les couleurs de la gauche lors de la prochaine élection présidentielle. Donc c’est un moment extrêmement important qui se déroule aujourd’hui, l’Histoire n’est pas totalement écrite mais les français adorent les histoires donc ils regardent la façon dont elle se déroule. Et ma responsabilité compte-tenu des sondages que je vois, ces sondages qui ne me donnent aucun droit, qui ne me donnent que des devoirs, c’est, le moment venu, de ne pas décevoir si ils restent ce qu’ils sont. C’est, le moment venu, cette responsabilité d’être prête si ces sondages et si l’aspiration et le mouvement que je ressens, restent ce qu’ils sont. Et c’est vous, vous tous et toutes, qui peuvent m’aider à être prête, et à être le moment venu, peut-être, on verra, ce vote sera respecté, à être le moment venu, la meilleure face à la droite. Alors je crois que…(applaudissements). J’entends bien sûr ici où là, un certain nombre de critiques, y compris au sein de notre camp. Ca fait toujours un peu mal mais je vais vous dire, pour tenir la distance, il faut garder le sens de l’humour, et sans doute que ces critiques sont là comme une espèce de manière d’éprouver mon sang froid, d’éprouver mon courage.

Et bien, du courage, j’en aurai pour surmonter ces épreuves du quotidien. Et je le dis en même temps, c’est plus difficile lorsqu’on engage une bataille de cette envergure de partir si les limites du respect mutuel ont été franchies et si des propos à la violence verbale inutile ont été prononcés avec un mépris injustifié. Je reconnais que ça peut être difficile d’être atypique, d’être une femme, et c’est pourquoi les propos d’Odette me vont directement au cœur. Mais je crois aussi que le temps des femmes est venu, non pas contre les hommes, et ils sont nombreux ici sur cette tribune et je m’en réjouis, et je vous vois nombreux hommes et femmes dans cette salle, et je pense que le temps des femmes est venu non pas contre les hommes mais parce qu’il est temps aussi qu’à l’échelle de la planète il y ait une répartition plus harmonieuse des responsabilités et des devoirs entre hommes et femmes parce que c’est tout simplement l’identité de la réalité humaine et de l’humanité. Je voudrais aussi vous dire qu’une élection de cette envergure ne se fait pas avec des recettes, avec des formules, avec des mots tout fait. Je n’ai jamais réussi au cours de mon itinéraire politique à prononcer des mots auxquels je ne croyais pas.


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MessageSujet: Re: 30 Avril 2006 : Discours de Ségolène Royal à Cambrin   Dim 8 Oct - 9:37

Et je pense que la politique et ce qui anime les élus d’ici bien enracinés dans l’histoire de leur territoire, c’est d’abord de penser ce que l’on dit. Je crois que c’est la base de la confiance et une des choses que je peux vous promettre, c’est de toujours penser ce que je dis. De ne jamais aller chercher, par je ne sais quelle démagogie, comment flatter l’électeur dans le sens du vent. Jamais je ne ferai cela. Et c’est pourquoi je pense, qu’une échéance comme celle-ci se prépare à partir de l’émergence d’un certain nombre de valeurs auxquelles on croit et qui sont partagées par le plus grand nombre et au premier rang desquelles j’ai placé « l’ordre juste ». Je crois que l’ordre n’est pas le monopole de la Droite, au contraire, il y a une forme de désordre dans la façon dont elle cherche a le maintenir. Un historien me disait ce matin, je l’ai cité brièvement, on entend une phrase en ce moment, vous savez cette phrase : « qu’ils quittent le territoire si ils ne l’aiment pas, qu’ils quittent le pays si ils ne l’aiment pas ». Dis comme ça, qui pourrait être hostile à une phrase comme celle-ci ! Seulement nous appartenons à un pays qui aime l’Histoire et qui sait ce que veut dire le poids des mots et le sens des formules. Et bien, j’ai appris ce matin et je vous confie ce que j’ai appris ce matin et qu’un historien m’a confié, il m’a dit : « savez-vous, aimes ton pays ou quittes le, cette phrase était le slogan de l’ancienne dictature militaire du Brésil ». Donc je crois qu’il y a des choses auxquelles il faut faire attention.

Et si j’allais plus loin je dirais, ceux qui nous donne ce spectacle désordonné d’une démocratie qui ne fonctionne plus à la tête de l’Etat, mais eux, est-ce qu’ils l’aiment la France ?…. (applaudissements). Je pense qu’il est possible de réconcilier les valeurs morales et la modernité sociale et cela dans le cœur de tous les services publics, dans tous les champs de la vie humaine qui sont si importants : l’éducation, la famille, le travail, parce que tout se tient, lorsqu’il y a de la précarité dans le travail alors les parents ne peuvent pas correctement exercer leur devoir de parents, lorsqu’il a de la précarité dans le travail alors les enfants ne comprennent plus le sens de l’effort scolaire, et tout se tient. Et la vraie sécurité, c’est d’abord celle-ci, la sécurité du salaire et la dignité du travail et des métiers, et ce que nous aurons à construire, c’est une société ou chacun, tout simplement, pourra vivre de son travail et de son métier avec un salaire durable qui lui permet de maintenir sa famille debout et de continuer à avancer, c’est cela que la France mérite !… La seconde valeur, je ne serai pas exhaustive rassurez-vous, mais celle que je voudrais évoquer ici dans ce bassin minier, comme Albert l’a fait ce matin, et comme vous l’avez fait récemment lors de la catastrophe de Courrières, comme Odette l’a fait à l’instant, à partir des nouvelles formes de travail et de nouvelles perspectives.

C’est la valeur du Travail. C’est symbolique ici, je le disais tout à l’heure, ici où le patronat en 1906 avait refusé d’arrêter l’exploitation des mines alors que les corps des victimes n’étaient toujours pas remontés à la surface. La leçon est toujours valable car malgré la pénibilité des tâches, les dangers, le travail donné et limité aux ouvriers, une fierté, une identité renforcée par les combats collectifs syndicaux, il faut transmettre cette mémoire, ne pas effacer le passé du siècle de la peur de sacrifice, ce siècle qui a fait ce que nous sommes. Ce sens du sacrifice, à la fois dans le travail mais aussi, et c’est aujourd’hui la journée des déportés, n’oublions pas aussi ceux, nos pères, nos grands-pères, nos arrières-grands-parents qui ont donné leur vie. Et ici aussi cela a un sens, à Cambrin, où il y a un cimetière militaire de plus de 800 soldats notamment des soldats anglais qui ont donné leur vie pour la démocratie. Alors une société où chacun pourra vivre dignement de son travail, c’est cela qu’il faudra que la gauche construise. Et dans ce domaine combien de promesses faites et jamais tenues. Et l’engagement que je prends ici dans le Pas-de-Calais, c’est de faire en sorte que si la gauche revient aux responsabilités alors une bonne fois pour toute nous imposerons la juste hiérarchie entre le travail et le capital, et que le travail doivent une bonne fois pour toute être moins taxé que le capital…(applaudissements). Nous ferons en sorte que le capitalisme financier doit être mis sous contrôle, et que nous refusons de laisser broyer les hommes et les femmes par la dynamique du libéralisme sauvage. Alors on peut dire : « c’est utopique, ne dites rien parce que la gauche n’a jamais tenus ses engagements ». Moi je crois que c’est possible et que de toutes façons aujourd’hui, il y a une urgence, et que les tenants mêmes du capitalisme financiers nous disent aujourd’hui que le capitalisme est en voie d’autodestruction, qu’il est source de conflits, qu’il est source de guerre civile, que ces masses de capitaux dans les fonds de pensions qui se déplacent d’un pays à un autre en broyant des individus sont les vraies raisons des guerres de demain.

Et bien, nos grands-parents ont su créer la Société des Nations, puis l’Organisation des Nations Unies, à un moment où l’on s’est dit « ça n’est plus possible que ces guerres déchirent le monde ». Et bien la nouvelle guerre c’est celle-ci, c’est la guerre contre le capitalisme financier qui détruit les hommes et les femmes. Et je ne vois pas pourquoi nous aurions réussi après les deux effroyables conflits mondiaux à mettre en place une gouvernance mondiale qui régule ses conflits, qui les prévient, qui les empêche, qui force les hommes à se parler avant de s’entretuer. Et bien pourquoi ne pourrions-nous pas mettre en place une gouvernance mondiale pour maîtriser les effets dévastateurs du capitalisme financier. Moi je crois que c’est possible et que ce défi là nous aurons à le relever…(applaudissements). Enfin, je voudrais vous parler pour terminer d’une troisième valeur qui me tient particulièrement à cœur, et je sais ici aussi qu’elle a un sens à Courrières, avec ses dizaines de citoyens qui ont été massacrés par l’occupation nazie. Ici, je le disais à l’instant avec la présence du cimetière militaire, aujourd’hui lors de cette journée de la déportation, comment ne pas évoquer l’idée de « nation ». Je pense que l’idée de nation est une idée neuve qu’il va falloir redéfinir en la tournant vers le monde et en la tournant vers l’avenir. Le patriotisme est un mot ici qui a un sens vrai, parce qu’on se rappelle que des hommes et de femmes ont perdu la vie pour assurer notre liberté.

Et quand j’ai entendu récemment parler la droite de patriotisme économique tout simplement pour justifier la privatisation d’un service public, GDF, au mépris des engagements, je vous dis que c’est un détournement de sens car aimer son pays c’est d’abord avoir le souci de le servir et de pas se servir, c’est lui donner les moyens à la France, que nous aimons, d’être forte, c’est lui donner la possibilité de saisir ses chances, c’est de faire confiance à sa jeunesse, c’est de respecter ses anciens, c’est de faire en sorte de déployer ses énergies vitales et collectives, c’est cela le patriotisme et c’est cela aimer la France. Et pour terminer puisque nous sommes, et sur un ton plus léger, puisque nous sommes dans un contexte aussi d’actualité du football, je voudrais terminer par cette phrase de Zinedine Zidane, les grandes victoires se font bien évidemment à partir de talents individuels, mais les vraies victoires sont d’abord collectives ! (applaudissements). Je vous remercie, maintenant il faut aider la France à se remettre debout, préparons les échéances, la victoire est possible mais il y a encore beaucoup de travail, beaucoup d’énergies, beaucoup d’obstacles, mais je sais qu’avec vous tous, ça sera possible ! A bientôt ! (applaudissements).



Sources : http://www.desirsdavenir.org

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