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 20 Octobre 2006 : Les trois candidats cultivent leur style

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MessageSujet: 20 Octobre 2006 : Les trois candidats cultivent leur style   Sam 21 Oct - 19:37

Les trois candidats cultivent leur style

Royal dans le registre de "la proximité", DSK dans celui de la pédagogie, Fabius dans les convictions anti-libérales : à Clermont-Ferrand, chacun a tenté de faire entendre sa différence.
Ségolène Royal a dénoncé le "scandale" des tarifications bancaires, DSK appelé au réalisme, Laurent Fabius a le plus mobilisé la salle en usant de ses talents de tribun.

3000 personnes. Assises sur des chaises, des gradins ou entassées sur des marches. Une salle comble. Les militants étaient au rendez-vous, jeudi soir, à Clermont-Ferrand, pour le premier débat régional entre les présidentiables PS. Et les caméras étaient bannies. Mais le débat est resté courtois, voire aseptisé, et les trois candidats, loin de s'ignorer, se sont donné à plusieurs reprises du "Ségolène", du "Dominique" et du "Laurent"...

"Merci pour votre chaleur, pour votre ferveur", lance à 21h Ségolène Royal, désignée par tirage au sort pour prendre la parole en premier. La favorite des sondages s'en est prise sans détour au système bancaire français, l'accusant sous de vifs applaudissements de "faire du profit sur le dos des pauvres". "Les riches ont le moyen de renégocier leurs prêts, les pauvres croulent sous les tarifications bancaires", qui sont "un vrai scandale". Selon la présidente de la région Poitou-Charentes, qui répondait à une question sélectionnée par les organisateurs, il faut "remettre de l'ordre sur les tarifications bancaires (...), interdire les publicités scandaleuses qui plongent des familles dans le surendettement". Ce passage de son intervention a été, de loin, le plus applaudi.

Strauss-Kahn en champion d'une gauche de "la vérité"

Dans son intervention liminaire de 20 minutes, la députée des Deux-Sèvres a jugé qu'il fallait "mettre fin à l'insupportable distance entre les discours et les actes, qui sape la confiance en la politique". Elle a souhaité aussi "mener une campagne participative, ne pas seulement convier les citoyens pour des meetings, mais répondre à leur soif de participer, leur prouver qu'ils comptent pour quelque chose, les remettre au coeur du projet". "Car de cela dépend le pacte social que nous aurons à nouer pendant cette campagne, et le prochain président de la République aura la responsabilité de tenir sa parole sur ce pacte social", a-t-elle ajouté.

Dominique Strauss-Kahn s'est quant à lui présenté comme le champion d'une gauche de "la vérité", seule à même de ne pas décevoir pour avoir trop promis. "Nous devons changer le rapport de la politique à la vérité dans notre pays. Non, on ne distribuera pas plus que l'on a produit", a affirmé le candidat à l'investiture, invitant ainsi les socialistes à ne pas négliger la production de richesses au profit de leur redistribution.

Fabius : "ne pas mettre ses pieds dans les thèmes" de la droite

Selon lui, il faut "cesser de faire croire que les socialistes veulent fuir dans le déficit, car la dette publique c'est payer des intérêts, et alors, l'effort de redistribution est presque annihilé par la dette publique". Le député du Val d'Oise a revendiqué la capacité de la gauche à assurer "une bonne gestion des finances françaises". "Je ne veux plus que la gauche élue soit chassée apres cinq ans" de gouvernement, ce qui implique de mener une action patiente et persévérante pour changer les choses progressivement. "Il faut dire qu'il faut du temps pour mettre en oeuvre les réformes", a-t-il ajouté. DSK a dit qu'il fallait aussi "que nous donnions un nouveau souffle au socialisme, un nouveau souffle a la gauche, un nouveau souffle a la France". "Ce que je propose aux Français, c'est la France d'après Nicolas Sarkozy", a déclaré Dominique Strauss-Kahn.

Lanterne rouge dans les sondages auprès des sympathisants - mais ce seront les militants qui voteront -, Laurent Fabius, très souvent applaudi, est celui qui a le plus mobilisé la salle, en usant de ses talents reconnus de tribun. Il s'est fait l'avocat tranchant d'"une politique offensivement anti-libérale", la seule orientation capable de faire gagner la gauche en 2007 et de faire oublier l'échec de Lionel Jospin en 2002, selon lui. Il a invité la gauche à "ne pas mettre ses pieds dans les thèmes" de la droite, le plus sûr moyen à ses yeux de courir à l'échec.




Sources : http://tf1.lci.fr/infos/elections-2007/0,,3344485,00-primaires-segolene-royal-vitupere-contre-systeme-bancaire-.html

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