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 18 Octobre 2006 : Ségolène vue par les médias de sa région

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MessageSujet: 18 Octobre 2006 : Ségolène vue par les médias de sa région   Mer 18 Oct - 19:11

Enquête : Ségolène Royal vue par les médias de sa région

En Deux-Sèvres où elle est députée ou à Poitiers à l'Hôtel de région, les journalistes locaux doivent partager Ségolène Royal avec les médias nationaux. Selon les localiers, il ne fait aucun doute, la présidente du Poitou-Charentes fait des choix pour sa carrière.

« D'un regard elle m'a fait comprendre qu'elle ne voulait pas communiquer »

« Madame Royal n'est pas disponible en ce moment. De toute façon, elle n'est que très rarement à l'Hôtel de région. Je vous donne le numéro de son attachée de presse. » Un refrain pour les journalistes régionaux qui sollicitent le cabinet de la présidente du Poitou Charentes. « Il est vrai que Ségolène Royal est de moins en moins accessible », s'accordent à dire les journalistes de Collines FM, la première radio associative des Deux-Sèvres. Jusqu'à l'été 2005, elle était assez à l'écoute.
Depuis, nous avons du mal à la joindre et elle ne nous rappelle pas forcément quand on lui laisse un message. » Pour Philippe Bonnet, qui travaille pour Centre Presse à Poitiers, « il est aussi dur aujourd'hui d'avoir Ségolène Royal que Nicolas Sarkozy. Ce n'est pas facile mais c'est faisable. A son arrivée à la présidence de région, elle répondait volontiers, se laissant même aller à des confidences. Aujourd'hui elle fait très attention à sa communication. On peut dire qu'elle est sur ses gardes. Jean-Pierre Raffarin l'était aussi mais cela se voyait moins. »

Gestion personnelle

Les rédactions changent mais les relations sont similaires. Philippe Engerbeau, journaliste à La Nouvelle République en Deux-Sèvres ne dément pas et explique. « Ségolène Royal est ambitieuse, la région est pour elle un laboratoire. On ne peut pas lui reprocher d'être moins présente. C'est quelqu'un qui a l'habitude des médias, quelqu'un de rodé. Si elle n'a pas envie de répondre au localier, elle ne répondra pas. Je me souviens de sa venue à Thouars dans le nord du département.
J'ai voulu la titiller sur un sujet épineux. D'un regard, elle m'a fait comprendre que ça ne l'intéressait pas. Elle s'est engouffrée dans sa voiture. Ségolène Royal a un côté centralisateur et n'apprécie pas qu'un élu régional s'adresse aux médias à sa place. C'est une femme de caractère. » Rien à voir donc avec Dominique Paillé (UMP), autre député des Deux-Sèvres également prétendu dans un palais de la République et qui pratique aussi bien les correspondants de presse régionaux que les titres parisiens. Les journalistes peuvent l'interroger presque à n'importe quelle heure, dans sa circonscription comme à la sortie du Palais Bourbon, sur le mondial de football ou sur l'affaire Suez dont il étudie actuellement le dossier pour le parti majoritaire. Une autre stratégie. Un luxe pour les localiers. Ils ont son numéro de portable dans leurs carnets d'adresse quand ils n'ont que celui de l'attachée de presse de la présidente du Poitou Charente. A la lettre R, il y a plus souvent « région » que « Royal ».

"Les médias nationaux ont bien croqué le personnage"

La reine du Chabichou aurait pourtant perdu l'image de députée parachutée par François Mitterrand depuis la capitale. « Cette réduction c'est fini. Bien qu'il y ait toujours des gens pour la voir comme la Parisienne, elle est sur le terrain en contact avec la population », indique Philippe Engerbeau. « Elle a réussi à se fondre dans le paysage. Ségolène Royal est députée depuis 1988, l'une des plus ancienne de la région. Elle s'est donné des racines et applique ici le programme présidentiel que Lionel Jospin n'a pu appliquer à la suite de la déroute de 2002 », commente son confrère intervieweur de Centre Presse devenu interviewé. « Une dizaine de médias étrangers s'est installée à Poitiers et je n'ai jamais eu autant de coup de fils de journalistes internationaux. Ils souhaitent connaître Ségolène Royal. Et je me demande si ce ne sont pas les titres nationaux qui la connaissent mieux que nous puisqu'elle est autant à Paris qu'en région. » On s'est ainsi habitué à partager Mme la présidente. « Il serait prétentieux de dire qu'on connaît plus Ségolène Royal que les médias nationaux qui ont bien croqué le personnage. Le Nouvel Observateur a fait un excellent portrait d'elle et ne s'est pas trompé quand il écrivait qu'elle s'était constitué un cabinet rapproché. »

« Dans tous les cas, c'est Ségolène Royal qui décide »

Issue de la presse quotidienne régionale, elle a été appelée par Ségolène Royal pour assurer les liens avec la presse, l'un des postes clés de la région.

Vous ne souhaitez pas être nommée, c'est assez rare pour une attachée de presse pour être souligné. Y aurait-il une crainte ?
Ce n'est pas du tout le genre de rapport que j'ai avec Ségolène Royal. J'ai passé l'âge d'avoir peur. Il n'y a pas de terreur.

Quels sont les liens entretenus avec la presse locale ?
C'est un lien différent d'avec les journalistes nationaux. Les localiers, nous les connaissons davantage. Ils voient Ségolène Royal comme une élue de terrain qu'ils suivent depuis qu'elle est députée des Deux-Sèvres. Les journalistes de la presse régionale ne sont pas plus faciles. Ils font plus attention au concret, aux initiatives. Le recherche du sensationnalisme n'existe pas.

Est-il facile pour un journaliste régional de décrocher une interview de la présidente de région pour son édition du lendemain ou le flash du soir ?
En ce moment précisément ? - rires - (entretien réalisé durant les Universités d'été du PS, ndlr). Elle est de plus en plus sollicitée donc forcément elle ne peut pas répondre à tous tout de suite. En tout cas c'est toujours elle qui répond, c'est toujours elle qui décide.

Tous les journalistes ne sont pas de cet avis. Ayant moins le temps, fait-elle un choix entre la presse régionale et nationale ?
Aucunement. Il y a de très bonnes relations avec les régionaux. Pour preuve, c'est Ségolène Royal qui a ouvert les commissions permanentes régionales à la presse. Chose qui ne se faisait pas avant.

Puisqu'on évoque son prédécesseur à l'Hôtel de région, Jean-Pierre Raffarin semblait un communiquant plus chaleureux, plus disponible.
En apparence peut-être. Chacun fait son plan communication.




Sources : http://www.imedias.biz/lemag/lemag-enquete-segolene-royale-vue-par-les-medias-de-sa-region-8364.php

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