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 16 Mars 2006 : Ipsos pour Le Point

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MessageSujet: 16 Mars 2006 : Ipsos pour Le Point   Sam 7 Oct - 16:04

Citation :
Le Premier ministre fragilisé par le CPE, Ségolène Royal touche des sommets

par Federico Vacas
Directeur d'études – Ipsos Public Affairs
federico.vacas@ipsos.com



15 mars 2006 - La nouvelle vague du Baromètre politique et du potentiel présidentiel Ipsos / Le Point, réalisée après l’importante mobilisation contre le CPE du 7 mars dernier mais avant l’intervention télévisée du Premier ministre, montre une nouvelle dégradation de la popularité de Dominique de Villepin. Les autres personnalités de droite de premier rang sont en revanche épargnées par cette tendance. Quant à Ségolène Royal, elle prend la tête du palmarès des personnalités politiques et poursuit la consolidation de son potentiel présidentiel.

La baisse de la popularité du Premier ministre se poursuit

Dominique de Villepin a fait de l’instauration du Contrat Première Embauche un combat personnel ; il est pour l’instant le seul à être sanctionné par une opinion de plus en plus critique à l’égard du CPE. En effet, alors que la popularité des principales personnalités de la droite parlementaire semble épargnée par la vague de contestation sociale, celle du Premier ministre enregistre une forte baisse pour le deuxième mois consécutif : seulement 45% des Français portent aujourd’hui un jugement favorable sur son action contre 52% qui sont de l’avis contraire, soit une baisse de 4 points par rapport à février et de 10 points depuis l’annonce de ce projet de loi, il y a 2 mois. Son solde d’image (jugements favorables mois jugements défavorables) est aujourd’hui de –7, ce qui constitue son plus mauvais résultat depuis sa nomination.

En février dernier, l’image du Premier ministre s’était fortement dégradée chez les sympathisants socialistes. Signe inquiétant, cette dégradation atteint maintenant les sympathisants écologistes (32% de jugements favorables, -16 points) et de l’UDF (69% de jugements positifs, -9 points). En revanche, sa popularité reste presque intacte auprès des personnes se déclarant proches de l’UMP (78% d’avis favorable, -2 points). Signalons par ailleurs que la cote de popularité de Dominique de Villepin est en forte baisse auprès de toutes les catégories actives de la population.

Le climat social tendu ne semble pas en revanche avoir d’impact significatif sur l’image des autres principales personnalités de la droite parlementaire, à commencer par le président de la République. Ainsi, quatre Français sur dix (40%, soit –1 points) portent toujours un jugement positif sur l’action de Jacques Chirac, contre 57% qui se montrent critiques à son égard. Même constat pour Nicolas Sarkozy, qui, avec 58% d’opinions favorables (inchangé) conserve la troisième place du palmarès des personnalités politiques, derrière Ségolène Royal et Bernard Kouchner. Plus révélateur, Jean-Louis Borloo, pourtant directement concerné par le CPE, voit sa cote de popularité progresser de 3 points pour se situer à 50%.

Record de popularité pour Ségolène Royal

Ségolène Royal prend la tête du palmarès des personnalités politiques, avec 65% de jugements favorables, soit +3 points par rapport à février. Sa cote de popularité progresse de façon ininterrompue depuis maintenant quatre mois (+16 points depuis novembre 2005). A noter également qu’elle gagne 6 points chez les sympathisants de gauche pour se situer ainsi à 88% d’avis favorables, loin devant les autres dirigeants socialistes.

La présidente du Conseil régional Poitou-Charentes est suivie, dans le palmarès général, par Bernard Kouchner (61%, -3 points) et Nicolas Sarkozy (58%, stable), Jack Lang et Bertrand Delanoë complétant la liste des cinq personnalités politiques préférés des Français.

En revanche, Michèle Alliot-Marie ne fait plus désormais partie de ce Top 5. L’image de la Ministre de la Défense enregistre une forte baisse (47% d’opinions favorables, -7 points), aussi bien chez les sympathisants de gauche que de droite. Les aléas du rapatriement du porte-avions Clémenceau expliquent sans doute pour beaucoup cette dégradation.

Autre évolution majeure de ce mois de mars, Alain Juppé, fort d’une présence médiatique accrue due à l’annonce de son éventuel retour à la vie politique, voit sa cote de popularité progresser de façon sensible (+7 points) même si celle-ci reste encore très en retrait (33% de jugements favorables, 51% d’avis défavorable). Enfin, la nouvelle prise de distance de François Bayrou vis-à-vis du gouvernement, cette fois-ci au sujet du CPE, semble porter ses fruits puisque son image est en hausse de 5 points pour atteindre 47% d’opinions positives.

S. Royal – N. Sarkozy, le duel se précise….

Depuis la réintroduction de la question de potentiel présidentiel dans le Baromètre politique Ipsos / Le Point en septembre dernier, Nicolas Sarkozy est toujours apparu comme le candidat incontournable de la droite parlementaire pour 2007. En ce mois de mars, son potentiel électoral reste intact : 58% des Français pourraient voter pour lui s’il était candidat (-1 point par rapport à février), dont 20% qui seraient certains de le faire (stable).

A gauche, la situation était bien plus confuse jusqu’à décembre dernier. Mais depuis janvier 2006, Ségolène Royal semble se détacher des autres « pré-candidats » socialistes. La nouvelle vague du baromètre politique confirme cette tendance : la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes conserve la première place du classement général de potentiel électoral (64% des Français pourraient voter en sa faveur, +1 point) et consolide son avance sur les autres leaders du parti, en particulier chez les sympathisants du PS (91% de potentiel électoral, +3 points). Fait notable, le noyau dur de ses partisans se renforce : 20% des Français (+ 4 points, désormais à égalité avec Nicolas Sarkozy) et 42% des sympathisants du PS seraient certains de voter pour elle si était candidate lors du premier tour de l’élection présidentielle.

Quant au potentiel présidentiel de Dominique de Villepin, il reste stable à 50%, malgré la dégradation de son image. Son attractivité électorale se réduit une nouvelle fois à gauche mais progresse sensiblement à l’extrême droite, une partie de ses électeurs ayant peut-être été séduits par l’attitude ferme adoptée par le Premier ministre au sujet du CPE.

… et s’annonce très serré

Si Dominique de Villepin était désigné candidat de la majorité à l’élection présidentielle, le rapport de force électoral serait aujourd’hui favorable à la gauche dès le premier tour. Avec Ségolène Royal pour candidate, les socialistes (32%, +2 points par rapport à février) devanceraient largement l’actuel Premier ministre (25%, -2 points). Cette deuxième mesure de l’intention de vote présidentiel, réalisée en pleine période de mobilisation sociale anti-CPE, met par ailleurs en évidence un léger recul des autres candidatures de gauche et d’extrême gauche ainsi qu’une progression modérée de celles de la droite de Philippe de Villiers et de l’extrême droite.

La situation serait toute autre si c’était Nicolas Sarkozy qui portait les couleurs de l’UMP. Celui-ci devancerait largement Ségolène Royal, 36% contre 28% (+1 point pour les deux candidats) et la droite parlementaire totaliserait au premier tour 43%, contre seulement 33% pour la gauche parlementaire. Le Ministre de l’Intérieur recueillerait ainsi 11 points de plus que Dominique de Villepin, en mordant sur l’électorat de Jean-Marie Le Pen, Philippe de Villiers et François Bayrou.

Quant au deuxième tour, un très bon report de voix à gauche mais, surtout, le mauvais report de l’électorat centriste et d’extrême droite sur Dominique de Villepin, permettrait aujourd’hui à Ségolène Royal de devancer nettement l’actuel Premier ministre : elle l’emporterait avec 53% des suffrages (+1 point) contre 47% pour le candidat de L’UMP.

Enfin, dans l’hypothèse d’un duel entre le Ministre de l’Intérieur et Ségolène Royal, les deux candidats seraient aujourd’hui à égalité (50% pour chacun), Nicolas Sarkozy affichant un recul d’un point par rapport à février au profit de la présidente du Conseil régional Poitou-Charentes. Là encore, le report massif des voix de gauche en faveur de Ségolène Royal et, fait nouveau, le très mauvais transfert des voix centristes vers Nicolas Sarkozy (ces voix se partageant à parts égales entre les deux candidats) permettraient à la candidate de gauche de rattraper son retard du premier tour. Le Ministre de l’Intérieur pourrait en revanche compter sur la grande majorité des voix lepénistes du premier tour.


http://www.ipsos.fr/CanalIpsos/articles/1805.asp?rubId=19

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