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 12 Octobre 2006 : Des débats sur écrans... plats

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MessageSujet: 12 Octobre 2006 : Des débats sur écrans... plats   Jeu 12 Oct - 9:36

Chez Ségolène Royal, on veut des débats sur écrans... plats

Par David REVAULT D'ALLONNES

Les partisans de la députée ont posé des conditions draconiennes à ses confrontations avec Fabius et DSK.

Qui a peur du grand méchant débat? Ségolène Royal, accusent à l'unisson les partisans de Laurent Fabius et de Dominique Strauss-Kahn, ses deux concurrents dans la course à l'investiture socialiste. Ils arguent des préventions prophylactiques imposées par son équipe autour des six futures confrontations entre les trois candidats (1) pour pointer «la stratégie de l'antisèche maximum» déployée par l'élue des sondages. Les amis de Ségolène Royal, eux, jouent la responsabilité. Sur le thème: ne pas insulter l'avenir du ­ ou de la ­ futur(e) candidat(e), dont le profil pourrait être endommagé par une distribution des horions. «Ça n'est pas une dérobade, mais le souhait d'assurer une confrontation sereine pour préserver celui ou celle qui portera nos couleurs», assure Gilles Savary, porte-parole de la candidate. Un parlementaire est nettement plus cruel: «Ses partisans redoutent un exercice dans lequel elle pourrait être prise en défaut, et mesurent son niveau d'impréparation sur les gros sujets. Ou peut-être ont-ils simplement peur qu'elle dise ce qu'elle pense...» A l'origine, Ségolène Royal, de débats, ne voulait pas entendre parler. Mais le rapport de force a joué en faveur des socialistes favorables à ce type de confrontation. «Ils ont la majorité dans toutes les instances du parti, explique Arnaud Montebourg, autre porte-parole de la députée. Ils nous ont imposé tout ce qu'ils veulent.»

Tractations. La réalité est plus nuancée: dans les négociations de ces derniers jours, autour des trois débats télévisés, entre les représentants des trois écuries et de la Chaîne parlementaire et Public Sénat, qui les diffuseront, les «royalistes» se sont montrés «les plus exigeants», rapporte un témoin: «Ils ont exigé un droit de regard sur tout.» De la composition de l'auditoire (30 personnes, 10 invités par candidat) au nombre de questions (10 thèmes initialement, et d'autres si le temps le permet) sélectionnées sur la base de messages envoyés par les militants sur le site Internet du PS, en passant par le temps de réponse par candidat (3 minutes 15 par question, soit une demi-heure en tout) et l'épineuse question des plans de coupe, les tractations furent épiques. «Une rencontre de diplomatie internationale, commente un fabiusien, en comparaison de laquelle les rites du Vatican deviennent très simples...»
Maximisation. La disposition en ligne des trois pupitres, façon Julien Lepers, a été défendue bec et ongles par les partisans de Ségolène Royal qui ont tenté d'éviter toute confrontation directe, de la parole comme du regard. Mais qui ont tout de même concédé que le pupitre du milieu soit reculé de... 30 centimètres. Le socialisme est plus que jamais un sport de combat. Même la préparation de la rencontre donne lieu à match, dont on mesure l'enjeu: la maximisation des ressources personnelles de chaque prétendant. «Fabius, orateur de salle, veut tout jouer sur le débat devant les militants, DSK a une pédagogie qui passe mieux à la télé, résume un député. Et Ségolène pense qu'elle est la meilleure dans une relation directe avec l'opinion et que c'est elle qui a le plus à perdre dans ce type de débat, où tout le monde attend la faute.» Calcul sensé, poursuit cet élu: «Tout ce qu'elle dit pourra être utilisé contre elle. On est à l'affût. Et elle craint que ce harcèlement politique lui fasse perdre des parts.» Hypothèse évacuée par le porte-parole, Gilles Savary: «Tout le monde spécule sur un effondrement qui ne viendra pas.»
En attendant, la première «confrontation indirecte comparative», selon le mot de Richard Michel, de la Chaîne parlementaire, sera consacrée, le 17 octobre, aux questions économiques et sociales. Et même s'il «regrette le style un peu figé et l'évitement du dialogue», Claude Bartolone, lieutenant de Laurent Fabius, en convient: «L'essentiel, c'est que ces débats aient lieu...»
(1) Trois à la télé, trois devant les militants, à Paris, Toulouse et une troisième ville.




Sources : http://www.liberation.fr/actualite/politiques/210072.FR.php

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