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 11 Octobre 2006 : Ségolène Royal très femme

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MessageSujet: 11 Octobre 2006 : Ségolène Royal très femme   Mer 11 Oct - 22:14

DSK très «social», Royal très femme et Fabius très à gauche

Chacun des trois prétendants à l’investiture présidentielle du PS a pondu une profession de foi à l’adresse des quelque 200 000 militants qui seront chargés de les départager dans les urnes les 16 et éventuellement 23 novembre. Ces textes seront publiés en fin de semaine dans «l’Hebdo des socialistes», le journal interne du PS. Comparatif.

Dominique Strauss-Kahn : «Le social, le social, le social»
«Social et démocrate !»DSK affiche la couleur dès le titre. L’ancien ministre de l’Economie, qui prétend «pouvoir apporter des réponses», creuse son sillon: celui d’une «social-démocratie renouvelée, repensée, épanouie». Pour DSK, «c’est notre modèle social et, ce faisant, notre identité républicaine et laïque» qui est «en jeu» à l’occasion de cette campagne présidentielle. Exposant sa conception d’un président «engagé», il défend une méthode, «la démocratie», notamment grâce à des «contre-pouvoirs syndicaux, associatifs et politiques renforcés», et «trois priorités»: «En un, le social ; en deux, le social ; en trois, le social». «Laïc, réformiste, européen et internationaliste», il insiste sur la «lutte contre les inégalités» et entend «valoriser le capital humain» pour construire «l’égalité réelle».

Pour se démarquer de ses deux concurrents, Strauss-Kahn affiche deux principes: «l’exigence de la vérité» et celle «du respect». Visant Fabius, il réfute le «double langage» qui consiste à avoir «un discours pour l’opposition et un autre pour l’exercice du pouvoir»: «Nous ne convaincrons pas en promettant tout à tout le monde.» Puis, ciblant Ségolène Royal, il assène: «Nous devons être précis» et ne pas «nous contenter de slogans», ajoutant que «le vrai respect, c’est d’accepter de débattre, sur le fond, de nos convergences, mais aussi de nos divergences (...). Et puis, aussi, le respect des militants. La campagne interne est l’occasion d’un dialogue direct : face à la pression du sommet, à la pression des médias, à la pression des sondages, je choisis la politique, dans ce qu’elle a de plus noble.»


Ségolène Royal : «Parité et modernité»
La favorite des sondages, elle, gomme de sa lettre toutes les novations programmatiques avec lesquelles elle a défrayé la chronique socialiste ces derniers mois: pas de trace de «l’encadrement militaire des jeunes délinquants», d’une réforme de la carte scolaire ou d’une remise en cause des 35 heures, elle prend soin de ne se référer qu’au «projet socialiste, notre bien commun». Elle joue aussi de sa condition de femme. Elle invite ainsi les socialistes à «parachever leur idéal de parité et de modernité» en portant «une femme à la tête de l’Etat» et indique que c’est «le rejet de la place assignée aux femmes par la tradition qui (lui) a ouvert les yeux et a forgé à jamais (son) engagement». Royal dégaine ensuite son «exigence d’écoute et de participation», plaide pour une «démocratie rénovée» et entonne le registre plutôt classique du «renforcement de l’Etat».

Enfin, elle récite son CV, depuis «l’allégresse de la campagne de 1981» et sa «chance» d’avoir été présente à l’Elysée aux côtés de François Mitterrand jusqu’à ses fonctions ministérielles «dans le gouvernement de Lionel Jospin» et, enfin, la présidence de la région Poitou-Charentes qu’elle rappelle avoir arrachée à Jean-Pierre Raffarin


Laurent Fabius : «Identité et fierté socialiste»
L'ancien Premier ministre, lui, se démarque nettement de ses deux concurrents. Il entend incarner la tradition socialiste en se positionnement très à gauche... sans négliger de vanter ses propres mérites contre un Nicolas Sarkozy «agité et dangereux». Il se place «dans le prolongement des conquêtes obtenues de haute lutte, face à la droite et aux intérêts de l’argent, par les gouvernements de Léon Blum, François Mitterrand et Lionel Jospin». Il rappelle ses «sept engagements pour 2007» qui vont au-delà des promesses du projet socialiste, dont il affirme pourtant être «le candidat». La mesure phare est «l’augmentation du Smic de 100 euros dès le retour de la gauche au pouvoir».

Laurent Fabius avertit: «Nous devons éviter de commettre certaines erreurs», «la première consisterait à rechercher la victoire en oubliant notre identité et notre fierté socialiste». «Ne courons pas après Sarkozy, qui lui-même court après Le Pen» lance-t-il en visant implicitement les propos de Ségolène Royal sur l’insécurité. «On ne s’improvise pas chef de l’Etat», affirme-t-il enfin pour souligner l’inexpérience de ses adversaires. Et de conclure: «Je connais bien la France rurale et urbaine (...) Je sais ce que sont les épreuves du pouvoir». En effet.




Sources : http://www.liberation.fr/actualite/politiques/209980.FR.php

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